L’un des enseignements majeurs du rapport est clair : comparé au tabagisme, le vapotage induit globalement un moindre niveau de risques liés aux substances toxiques.
Cette différence s’explique principalement par l’absence de combustion, qui reste l’avantage central de la cigarette électronique par rapport à la cigarette traditionnelle.
Cependant, l’ANSES insiste sur un point fondamental : le vapotage n’est pas sans risque.
L’agence identifie notamment :
- des effets probables sur certains marqueurs cardiovasculaires
- des effets possibles sur les voies respiratoires et la cancérogenèse
- des effets possibles sur le développement cardiovasculaire et respiratoire du fœtus en cas d’exposition in utero
Aucune de ces catégories d’effets ne dépasse toutefois, en gravité ou en niveau de preuve, celles observées avec le tabac fumé.